samedi, décembre 30, 2006

Blancs de poulet à la clémentine / gateaux Hevin



Après un Noël en famille à Annecy très sage culinairement (Wok de lotte au curry et jeunes legumes le 24 au soir et canette rotie aux cardons le 25 décembre), je suis de retour à Paris. En attendant de préparer le réveillon du 31 décembre pour lequel je compte essayer les fameux éclats de cacao au parmesan avec le foie gras (recette de Sébastien Gaudard), voici un plat léger qui combine volaille et agrumes qui sont deux ingrédients que j’apprécie tout particulièrement.

Blancs de poulet aux zestes de clémentine
Pour deux personnes
- 2 blancs de poulet fermier (impératif)
- 2 clémentines
- 10 cl de crème liquide
- 150 g de riz parfumé
- 1 cube de bouillon (de volaille ou de légumes)
- 1/2 citron vert




Préparer votre riz. Prélevez les zestes des 2 clémentines et du citron vert. Emincez-les. Pelez à vif toutes les clémentines si vous y arrivez (sinon enlever le maximum de partie blanche). Egouttez le riz, mettez-le dans un plat creux et mélangez-le avec la moitié des quartiers de clémentine. Conservez le riz au chaud.
Versez la crème et les zestes dans une petite casserole.
Salez, poivrez et faites chauffer. Laissez frémir à feu doux pendant 5 min. Déposez les blancs de poulet dans une casserole avec le
cube de bouillon. Recouvrez largement d’eau et portez à ébullition.
Baissez le feu et faites cuire 10 min env. Egouttez-les et
découpez-les en fines lamelles. Sur des assiettes individuelles, disposez les morceaux de poulet, le reste des quartiers de
clémentine et le riz. Nappez de crème et dégustez sans attendre.


Délicieux et léger. Les blancs de poulet sont cuits sans matière grasse dans un bouillon parfumé. Ils sont tendres et se marient à merveille avec les quartiers de clémentines. Le citron vert apporte un peu d’acidité et relève la note d’agrumes du plat.

Comme le plat était léger, le dessert ne l’a pas été avec des délicieux gateaux de chez Jean-Paul Hévin chez qui je suis allée acheter des chocolats pour le réveillon :
le choco-passion : Biscuit cacao aux amandes, mousse chocolat-fruit de la passion, Ganache au chocolat noir très légèrement parfumée au rhum et feuilletine-praliné, le tout surmonté d’amandes caramélisées


et le Guayaquil : Biscuit cacao aux amandes, mousse au chocolat très amer.



Vous pouvez commander en ligne certains produits et du chocolat en pastilles pour réaliser vos patisseries et entremets : Jean-Paul Hévin


Voilà c'était le dernier post de l'année. RDV en 2007.

mardi, décembre 19, 2006

KKVKVK 15 : Pavlova aux poires, meringue au matcha


Et voilà que le KKVKVK a été lancé par Dorian, qui mine de rien, nous demande de bûcher (c’est de saison) sur un dessert qui justement pourrait venir remplacer notre traditionnel dessert de Noël.
Mais moi, je n’ai jamais fait de meringue de ma vie et encore moins mangé de pavlova… j’suis pas fan de la meringue sauf dans les vacherins triple épaisseur de glace, chantilly et fruits (qui en y réfléchissant sont la version glacée de la pavlova !). Alors là l’envie m’est venue: si la pavlova est la cousine australienne de notre vacherin national, je me lance.
Sauf que je n’ai pas le temps de faire des courses : l’idée de fréquenter un magasin même d’alimentation une semaine avant Noël me donne des sueurs froides*. Elle sera donc imaginée avec les fruits restants dans la corbeille : des belles poires bien mûres, un citron vert, des pistaches… de là à faire une meringue de la même couleur



Pavlova aux poires, meringue au matcha
Pour une pavlova en duo
2 blancs d’œufs
70 g de sucre en poudre
3 pincées de thé vert matcha en poudre
de la crème fleurette pour chantilly
un peu de sucre pistaché
1 poire bien mûr
1 citron vert (les zestes)
des pistaches concassées et des pépites de chocolat blanc pour la déco


La meringue : j’ai pris la recette de Béa (la tartine gourmande) en montant les blancs en neige très ferme avec du sucre en poudre et une cuillère à café de thé matcha en poudre. On obtient des « blanc » brillants bien verts mais qui malheureusement vont perdre leurs couleurs à la cuisson. Et hop au four pour 1h30 à 110°C après avoir versé les blancs sur un papier cuisson en lui donnant la forme d’une coupe. Je voulais une meringue molle à l’intérieur mais si vous souhaitez une meringue croustillante il faut laisser au moins 2 heures au four. J’ai laissé reposer mon fond de meringue 1 heure four éteint fermé. Vous pouvez la préparer la veille.

Ensuite, j’ai préparé une chantilly (j’ai changé de crème fleurette pour une bio pas terrible qui ne montait pas comme celle que j’utilise habituellement). Un peu de sucre pistaché pour sucrer la chantilly et ensuite 30 minutes au congélateur pour obtenir une chantilly bien froide.

Il n’y a plus qu’à couper les poires en lamelles, les arroser de citron vert et de zestes finement rapé, concasser les pistaches et le chocolat blanc. Après ce n’est plus qu’une histoire de montage…


J’ai eu une légère déception sur la meringue. Je la voulais bien verte mais elle a blanchi à la cuisson. En revanche l’intérieur était vert mousse / kaki assez joli. Je pense qu’il faudrait mettre du colorant vert en plus du thé.




Sinon, c’est un super dessert que vous pouvez faire en part individuelle ou en duo comme je l’ai fait. Chacun plonge sa cuillère dans la crème et les fruits.

Merci de m’avoir fait découvrir la pavlova et merci de nous laisser un peu de temps pour voter ! Je retourne dans mes montagnes jusqu’au 27 décembre.


* je DETESTE la période entre le 15 décembre et le 10 janvier. La plupart du temps je préfère être à l’autre bout du monde (ces dernières années en Inde ou aux Antilles) loin de la frénésie et de notre surconsommation occidentale. Noêl peut se comprendre quand on a des enfants mais fêter le passage d’une année sur l’autre est totalement incompréhensible pour moi…Et c’est l’angoisse cette année car malheureusement je suis à Paris avec ses kilomètres d’embouteillages, ses soirées foireuses qu’il faut refuser, ses bises à donner et ses vœux à formuler sans y croire une seconde !

samedi, décembre 16, 2006

Fenouil au curry et à l'orange



J'adore le fenouil, pas vous ? Je le cuisine de plein de façons mais surtout avec de l'orange, de la badiane et du curry pour la déco.

Pour 4 personnes (plat en accompagnement)
2 beaux fenouils coupés en quart
1 verre de jus d'orange à pulpe
1 étoile de badiane
1 CAC de curry en poudre (Saveur brute de Ducros par exemple)
Sel poivre et une noisette de beurre

Faites cuire 15 minutes les fenouils à l'eau bouillante salée. Egouttez-les et faites les revenir avec une noisette de beurre, un verre de jus d'orange, une étoile de badiane, sel et poivre. N'hésitez pas à rajouter un peu d'eau si nécessaire et petite cuillère à café de curry.




Délicieux. vous pouvez également mixer ces fenouils et le rallonger avec du jus d'orange pour obtenir une délicieuse crème de fenouil. Comme le plat est light vous pouvez craquer sur le dessert. A ce propos, on m'a ramené un merveilleux pot de Dulce de Leche en direct d'Argentine. Est-ce raisonnable ?

dimanche, décembre 10, 2006

Petits flans d'endives au cheddar


Voici une idée d’accompagnement ou une petite entrée rapide à préparer qui vient de Fémina. Ces petits flans sont élaborés avec du cheddar qui a l’avantage de bien fondre et d’avoir une saveur particulière mais vous pouvez envisager de les faire avec un cantal doux. Cela peut également permettre de faire manger des endives aux enfants ou du moins de leur faire connaitre.

Petits flans d'endives au cheddar
Ingrédients pour 4 personnes :
2 endives
3 œufs
5 CAS de crème fraiche épaisse
20 cl de coulis de tomate (en option, n’ayant plus de coulis j’ai mis deux cuillères à café de ketchup)
100 g de cheddar rapé
1 pointe de couteau de 5 épices
20 g de beurre
1 CAS d’huile d’olive
Nettoyez et détaillez les endives en fines lanières. Faites-les sauter dans l’huile d’olive avec une petite cuillère de sucre en poudre. Cassez les œufs, ajouter la crème fraiche et le coulis. Fouettez fermement en rajoutant sel, poivre et le 5 épices. Ajoutez le cheddar et fouettez à nouveau. Faites préchauffer le four à 210°C. Beurrez 4 ramequins. Mettre un fond de lanières d’endives et versez la préparation aux œufs dessus. Enfournez 20/25 minutes au bain-marie. Couvrez les ramequins s'ils colorent trop vite. Au moment de servir planter une feuille d’endives dans le flan pour la déco.

Ce n’est pas une manière super diététique de manger les endives, je l’avoue, mais c’est très bon. N’hésitez pas à bien épicer votre plat afin de contrer l’amertume de l’endive.

mardi, décembre 05, 2006

Gateau pralinoise noisettes de la vallée d'Auzat


Pour me remettre de la déception de mon brunch au Crillon dimanche, j’ai préparé un gâteau pralinoise/noisettes pour mon collègue préferé pensant que c’était son anniversaire (en fait je me suis plantée de 15 jours) mais comme c’était les 30 ans d’une autre personne de l’agence finalement tout le monde était ravi. Et puis faut-il vraiment une raison pour faire des gâteaux ?

Je n’avais jamais acheté de pralinoise avant la semaine dernière et en cherchant sur le net je suis tombée sur une recette de gâteau aux noisettes de la vallée d’Auzat qui incorporait de la pralinoise. Pour une fois que je fais des infidélités à mes Alpes au profit des Pyrenées !!

Gâteau de la vallée d’Auzat (Ariège)
250 gr de Pralinoise
100 gr de poudre de noisettes
125 gr de beurre
4 œufs
150 gr de sucre en poudre
3 cuillerées à soupe de farine
1/2 paquet de levure chimique
30 gr de sucre glace

Préparation :
Couper la Pralinoise en petits morceaux et la faire fondre au micro-ondes avec le beurre. Incorporer le sucre en poudre. Travailler le tout pendant 4 à 5 mn. Ajouter la poudre de noisettes, les jaunes œufs l'un après l'autre.
Incorporer la farine mélangée avec la levure et battre la pâte énergiquement pendant 5 mn.
Monter les blancs en neige avec une pincée de sel, les incorporer délicatement à la pâte en soulevant avec une spatule.
Beurrer et fariner légèrement un moule à manqué, y verser la pâte et cuire au four à 200° pendant 45 mn maximum. Baisser la température en fin de cuisson à 160°C.
Démouler sur une grille et le retourner pour présenter la face la plus lisse.
Décorer le dessus en le poudrant de sucre glace et de noisettes caramélisées et réduites grossièrement en poudre.


Il était légèrement trop cuit à mon goût. Ce gâteau est une très bonne alternative au gâteau classique au chocolat. C’est un vrai dessert d’automne pour ceux, qui comme moi, n’aime ni les marrons ni les chataignes. L’esprit écureuil…

dimanche, décembre 03, 2006

Brunch très décevant au Crillon



J’adore les petits déjeuners et les brunchs dans les grands hotels. Et je rêvais de bruncher dans un palace parisien et notamment au Crillon, restaurant Les Ambassadeurs tenu par Jean-François Piège (1 mois d'attente au bas mot).
C’est chose faite et j’avoue être très déçue par ce que nous avons mangé mais aussi par le service qui n’était absolument pas à la hauteur du lieu et de la réputation d’un tel palace.

Brunch au Crillon (pour 70 euros environ)
-1 coupe de champagne
-1 œuf en cocotte à la florentine et aux cèpes
-au choix 4 propositions de plats :
brunch à l’américain : cœurs de sucrine, façon caesar, crustacées (petits morceaux de homard)
brunch à l’italienne : risotto au potimarron et à l’huile de truffe (truffe en supplément),
brunch à la libanaise : je ne me souviens plus mais c’était un genre de pain farci
brunch à la normande : coquille saint-jacques beurre et ciboulette
-1 dessert : pancakes rhum, pommes

+ buffet : jambon serrano, saumon fumé tranchés à la demande, viennoiseries, confitures de Christine Ferber, plateau de fromages, petites pièces sucrées : mini pommes d’amour, millefeuilles à la crème de chataigne, crème mangue/passion etc.


Pas de fruits frais, pas de laitage.

Cela vous semble pas mal, me direz-vous ?
En fait, dès le début du service, nous n’avons pas été servi en champagne, aucune boisson ne nous a été proposée hormis les jus de fruits: nous avons du demander du thé (pas de proposition de thés spécifiques) et café. Ensuite les assiettes se sont empilées sur notre table sans que personne ne vienne les enlever (nous étions 7), il n’y avait parfois personne dans la salle pour le service ou veiller à ce qu’il ne nous manque rien. Finalement en fin de service, notre maître d’hotel s’est rendu compte que nous n’avions pas été servi en champagne et nous a enfin servi.
En ce qui concerne les plats :
œuf cocotte : bon sans être exceptionnel
J’ai pris le risotto : vraiment pas terrible : il n’était pas crémeux, aucune saveur ne venait relever le plat. J’en ai mangé de bien meilleur dans des établissements simples. L’assaisonnement de la salade Caesar était pour ceux qui l’ont pris, peu digne d’intérêt.
Pancakes rhum/pommes : du niveau du petit déjeuner business chez Air France (ouh la mauvaise). Tiède : il manquait également d’un note qui vienne relever l’ensemble. Très dommage car il aurait pu être vraiment excellent.

Les autres desserts étaient également assez décevants à l’exception d’un petit dessert trios de boules et de la minipomme d’amour amusante.

Les bonnes notes : les pains, le jambon de Joselita Reseva, un excellent comté (d’au moins 24 mois d’affinage si ce n’est plus), les viennoiseries (sublime feuilletage), le nutella maison vraiment bon.
Un bon point également : l’ambiance du lieu plutot décontractée, la musique signée Béatrice Ardisson (discrète sonorisation très agréable)


Vous allez me dire que je chipotte mais pour le lieu et le prix nous pouvions nous attendre à un service parfait sous les ors de la très belle salle à manger. En fait le brunch était moins bon et impressionnant que dans certains établissements moins luxueux (Méridien, Sofitel), et le service bien en dessous des standards des grands hotels américains ou asiatiques. Peut-être, sommes nous venus un jour « sans » ou à la mauvaise table. En tout cas merci de me laisser votre avis si vous avez essayé ce brunch.

En revenant de ce brunch (sous la pluie), je me suis vengée et j'ai réalisé un petit gateau Pralinoise/noisettes pour l'anniversaire de mon collègue préféré. Je vous en parle dans la semaine.

vendredi, décembre 01, 2006

Beef hash curry


J’ai la chance depuis deux semaines de travailler à 10 minutes à pied de mon travail (avant j’étais à 10 minutes de bus…) pour une parisienne on peut dire que c’est justement le pied ! pas de métro, pas d’embouteillage, pas de stress (j’en ai suffisamment par ailleurs).
Bref, c’est l’occasion d’inviter mes petits collègues de l’agence à venir déjeuner à la maison autour d’un plat que l’on prépare la veille ou le matin (à la place des 45 minutes de transport du parisien moyen) ! C’est pas vraiment un plat d’automne mais le curry ça réchauffe, non ?


Beef hash curry (fiche cuisine Elle) que j’ai un peu modifié
600 g de steak haché
2 poignées de pois gourmands
4 gros oignons blancs
1 gousse d'ail
1 poivron rouge
150 g de lait de coco
150 g de pulpe de tomates
2 citrons verts
1 cuillerée à soupe de coriandre ciselée
1 cuillerée à soupe de basilic thaï ciselé
2 cuillerées à soupe de curry en poudre
1 cuillerée à soupe d'huile d'arachide
3 pincées de sucre
sel
une mangue verte pour accompagner le plat (je n’en avais pas)

Rincez la mangue, coupez-la en lamelles et arossez-les du jus d'un citron vert.

Pelez les oignons, lavez-les et hachez-les finement. Pelez la gousse d'ail. Lavez le deuxième citron et râpez son zeste ; coupez-le en deux, pressez-le et réservez son jus. Pelez le poivron au couteau économe et coupez sa pulpe en petits cubes.
Faîtes chauffer l'huile dans un wok ou une grande sauteuse antiadhésive. Ajoutez les oignons, les pois gourmands et le poivron et faîtes dorer 3 mn. Ajoutez le curry et la gousse d'ail passée au presse-ail, le sucre, la pulpe de tomate et le sel. Mélangez et versez le lait de coco
Dès l'ébulition, ajoutez le zeste de citron et la viande. Ajoutez le reste de jus de citron, la coriandre et le basilic. Mélangez. Servez très chaud avec des lamelles de mangue et du riz.


La journée a été mouvementée (on peut presque dire une des plus mouvementées que je n'ai jamais eues) avec des galères de bureau et des galères perso. J'espère que le 1er décembre n'annonce pas un mois à l'identique d'aujourd'hui.

mercredi, novembre 22, 2006

historique des KKVKVK

Je lis vos blogs de cuisine depuis mars 2006 environ (mon plus lointain souvenir remontant au KKVKVK 9 sur la Sachertorte). Et j'ai commencé à participer à ce jeu avec le KKVKVK 12 sur le thème du cheesecake. Mais vous, est-ce que vous vous souvenez de tous les KIKI , initié par Manue depuis un an ?

KKVKVK 1 : les florentins /les triangles gagné par Minouchka

KKVKVK 2 : Les macarons remportés par Doriann mais pourquoi.....?????

KKVKKV 3 : Les profiterolles gagné par Odelices avec des magnifiques profiterolles caramel coquelicot

KKVKVK 4 : Les biscuits à la cuillère gagné par Sandra

KKVKKV 5 : Les Bretzels gagné par Croqcuisine

KKVKVK 6 : Les rousquilles gagné par Soizic

KKVKVK 7 : Envies de Bretagne : les sablés gagné par Audinette et son 1000 feuilles de sablés

KKVKVK 8 : La Linzertorte gagné par La Belle au Blé Dormant

KKVKVK 9 : La Sachertorte gagné par Carlos qui n'a pas de blog
Carlos

KKVKVK 10 : le 1000 feuilles gagné par Amuses Bouches avec un 1000 feuilles after-eight

KKVKVK 11 : Les îles flottantes remportée par Ninnie avec des iles flottantes au gingembre

KKVKVK 12 : Le cheesecake gagné par Cuisine Campagne et son cheesecake breton

KKVKVK 13 : La tarte tatin gagné par notre Turtle

KKVKVK 14 : Les raviolis... :

On constate que le sucré a largement dominé les KKVKVK mais à vous de rendre l'histoire plus salée...

Le 9 février 2007 : je remets à jour ce post.

KKVKVK 14 : Les raviolis... remporté d'une main de maître par Doriann

KKVKK 15 : Pavlovas. Notre cher Doriann nous a fait plancher sur le thème de la Pavlova, gagné d'une pointe par Sandra et son Pétrin

KKVKK 16 : La brioche royale. Et voilà que la nouvelle année s'annonce sous le signe de la Brioche dont la reine s'appelle Fidji


Le 18 janvier 2010 : nouvelle grosse mise à jour


KKVKK 17 : Le pain tressé organisé par Fidji et gagné par Cécile de Gatococo

KKVKV 18 : Les gâteaux décorés pour enfants gagné par Carpe diem du blog Repaire et repère.

KKVKV 19 : Carpe Diem nous a proposé le thème des Mini-brochettes et leur accompagnement que Croc en Bouche souffle à tout le monde.

KKVKV 20 : La religieuse que Num Num Birdy remporte haut la main. avec sa religieuse au caramel beurre salé.

KKVKVK 21: Un thème breton est lancé avec le Kouign Amann. Et c'est Marion en septembre 2007 qui nous produit le plus beau KA de tous les KA. il en faut peu pour...être heureux.

KKVKVK 22 : Marion se creuse la tête et nous trouve le thème du soufflé au fromage. Dur Dur cette participation. Un soufflé à la concoillote et au vin jaune remporte le prix. C'est à Dedicacessen de trouver le prochain thème.

KKVKVK 23 : Le bonhomme au pain d'épices fait plancher tout le monde. Et Charline des Délices du Kérala met tout le monde d'accord.

KKVKVK 24: Samossas forcément pour Charline qui passe le relais à la
La cocinera loca avec des samossas qui se tranforment en samossas sucrés à la semoule cédrat et cannelle.

KKVKVK 25 : Le bavarois sucré ou salé, et Audrey dans sa petite cuisine gagne avec un bavarois pour le fête des mamans aux framboises et pistaches.

KKVKVK 26 : Les madeleines pointent leur bosse et Sofi la Gourmande truste la première place avec ses madeleines girly à la pistache.

KKVKVK 27 : Les éclairs que remporte Iza et sa petite pâtisserie avec ses éclairs au sucre et chocolat.

KKVKVK 28 : Pour clôre 2009, Iza choisi les scones et ce sont des Cranberries Christmas Scones qui remporte le prix avec Isabelle du blog J'en reprendrai bien un bout.

KKVKVK 29 : Les diamants brillent de mille paillettes en ce début d'année et ce sont des diamants cranberries chocolat qui suscitent le plus de vote venu du blog de Milan.

KKVKVK 30 : Les tartelettes sucrées qui enthousiasment Trinidad qui le gagne avec du chocolat au lait et de la noix de coco.

KKVKVK 31 : Les glaces, le nouveau thème qui réunit tout le monde et Alice du blog Avocat et Chocolat arrive la première.

KKVKVK 32 : Les crèmes brûlées nous font réfléchir tout l'été. Aurore gagne avec ses crêmes brulées au thym.

KKVKVK 33 : Makis pour tous. Céline la winneuse avec des makis de crèpes aux herbes.

KKVKVK 34 : Les mousses que remporte après un second vote Rouge Framboise, avec les mousses Nutella, fleur de sel.

KKVKVK 35 : En plein été 2010, on cogite sur le quatre-quart...que remporte Fleur de sel avec un quatre quart marbré bananes miel épices et fleur de sel

KKVKVK 36 : Clémence remporte le nouveau thème avec un crumble Brugnons pistache et miel

KKVKVK 37 : J'ai la chance d'organiser le KKVKVK 38 car mon flan remporte tous les suffrages...

KKVKVK 38 : Je vous fais plancher sur des croque-monsieurs.

dimanche, novembre 19, 2006

KKVKK 14 Raviolis sibériens : les pelmenis




Pour ce KKVKK14, j’ai décidé de mettre en avant un pays dont nous connaissons peu la cuisine : la Russie. Même si j’ai découvert les pelmenis au Kazakstan lors d’un voyage, je les ai toujours retrouvés sur les tables de Moscou et de Sibérie où j’ai également eu l’occasion de me rendre. Ils sont d’ailleurs originaires de Sibérie où les chasseurs avaient pour habitude de les emporter avec eux. Ils sont très nourrissants, se congèlent et se jettent tels quels dans l’eau bouillante.
Ils sont présents en Asie Centrale, héritage certainement des chinois et mongols traversant les steppes vers l’Ouest. Je me souviens à Tiumen de pelmenis frais juste arrosés de crème fraiche, d’un trait de vinaigre et d’herbes aromatiques, présentés dans un pot en terre. Selon la région ils peuvent se servir avec une crème fraiche au citron et à l’aneth avec toujours un verre de vodka glacée. Une vraie découverte à mi-chemin entre les petits raviolis italiens et les gros raviolis vapeur chinois. Une de mes amies avaient l’habitude d’en ramener en France chaque fois qu’elle revenait de Russie ou d’Asie Centrale.
Je devrais partir en Ouzbekistan en mai et j’espère en manger également là-bas.

Bref, j’ai été trop heureuse pour ce KKVKK de les préparer (une première !) et de vous les présenter.

Pelmenis sibériens
Les pelmenis sibériens mélangent du bœuf et du porc (pour les plus riches) mais vous pouvez les retrouver avec de la viande d’agneau et toujours des oignons et aromates. Il existe autant de recettes que de familles…

Pour 36 gros pelmenis ou une cinquantaine de petits
300 g de farine
1 petite cuillère à café de sel fin
2 œufs
100 g de viande de bœuf hachée
100 g de viande de porc hachée (j’ai pris une saucisse de Toulouse)
2 oignons
herbes : j’ai mis de la sauge dans la farce car je l’adore mais elle est assez forte en goût


Préparez votre pate à ravioli en mélangeant 300 g de farine avec deux œufs et 5 cuillères à soupe d’eau chaude. Vous obtenez une boule de pate souple qui ne doit pas coller aux doigts. Réservez au frais pour 30 minutes au moins.
Mixer les oignons et rajouter les deux viandes. Assaisonnez : sel poivre et herbes.
Préparez vos raviolis : étalez finement votre pate (pour cela prenez des petits bouts de pate que vous étalez au rouleau afin d’obtenir un ou deux raviolis sur votre plan de travail toujours généreusement fariné. Coupez des cercles de 7 cm dans la pate (pour des gros raviolis) et 4/5 cm pour des petits. Positionnez des boules de farce au centre et fermez vos raviolis afin de créer des demi-lunes. Avec une fourchette marquez la tranche de petits traits.
Les vrais pelmenis ont leur deux pointes qui se retournent comme les tortellinis mais je ne l’ai pas fait. J’ai gardé mes demi-lunes telles qu’elles. Autant vous dire qu’à la main (sans machine pour étaler la pâte) c’est long et pas aussi finement étalé que cela aurait du être. Pour être digeste la pâte doit être le plus fine possible et la farce doit se voir en transparence.





Plongez vos pelmenis dans l’eau bouillante pour 5 minutes de cuisson pour les petits et au moins 7/8 minutes pour les gros. Retirez les de l’eau, égouttez et servez dans des plats creux avec de la crème fraiche épaisse qui fondra sur les raviolis brûlants, un trait de vinaigre ou de citron et des herbes ciselées : aneth ou ciboulette.


Humm… alors on voit les steppes enneigées au loin, le renard artique qui coure le long des taillis et le troupeau de rennes dans un halo de vapeur qui s’élance dans le froid glacial…
Ou alors
La Place Rouge (un de mes endroits préférés au monde) sous son manteau de neige que l’on traverse pour se réfugier dans le Goum déguster un thé chaud et des pelmenis….

vendredi, novembre 17, 2006

Crème chocolat en crumble de citron





Réalisée le week-end dernier, une recette piquée à Audrey qu’elle avait imaginée pour le concours odelices en décembre 2005. Et c’est un vrai bonheur de la déguster. Le crumble aux zestes de citron jaune (Audrey utilisait du citron vert) est à garder pour d’autres occasions alors que la ganache est un peu trop riche pour moi. Surtout ne faites pas l’impasse sur les morceaux de citron qui font toute l’originalité de ce dessert.




Crèmes pour 2 personnes :
20 cl de crème fleurette
125 g de chocolat noir
1 CAS de sucre
10 g beurre
2 jaunes d'œufs
Faire bouillir la crème, faire fondre le chocolat haché dedans en lissant bien. Battre les jaunes d'oeufs, le sucre et le beurre, puis ajouter a la préparation au chocolat en mélangeant bien. Verser dans les verrines et laisser refroidir. Préparer le crumble : 30 g de beurre doux,30 g de farine, 30 g de sucre roux, 30 g de poudre d'amandes, le zeste d'un citron et un peu de jus de citron. Malaxer jusqu'à obtenir de grosses miettes de crumble que vous mettrez sur une plaque à pâtisserie et pour cuisson : 10 minutes à 200 ° C (attention de bien surveiller votre cuisson) .
Mettez vos verrines au frais. Couper en petits dés la pulpe du demi-citron qui reste et saupoudrer de sucre. Déposer les dés sur les crèmes au chocolat et couvrir de crumble. Trop bon






Mais pas aussi bon que le concert de mon Jean-Louis Murat (je me l'approprie un peu désolée) hier à la Cigale : superbe voix en live, supers musiciens... Pas causant l'Auvergnat mais on lui pardonne...


PS : photos remises à jour en 2012

dimanche, novembre 12, 2006

Cabillaud à l'huile Lapsang Souchong, purée de vitelottes



Ce sera un dimanche presque light après une semaine qui ne l’a pas été vraiment…
Les pommes de terre vitelottes ont un léger goût de chataigne et se marient à merveille avec tous les poissons. Elles ont en plus l’avantage d’être de la même couleur que ma cuisine ! Après le riz thaie violet, les pommes de terre…Je dois donc être mono maniaque en terme de couleur !

je vous promets que cette photo n'a pas été retouchée... étonnant non ?
Le thé fumé (un de mes préférés du Palais des Thés) est excellent en cuisine car il apporte une note « animale » aux aliments (je trouve qu’il sent le jambon fumé…). C'est encore une recette super facile à réaliser, le plus dur étant de trouver des vitelottes (les miennes ont été achetées aux Galeries Gourmandes Porte Maillot, magasin cher mais qui a l'avantage d'être ouvert toute la journée du dimanche, ce qui peut être utile!)

Dos de cabillaud, huile de thé fumé, purée de vitelottes
Pour 4 personnes
600 g de cabillaud sans la peau
15 g de thé fumé noir de chine Lapsang Souchong
25 cl d’huile de tournesol
600g de pommes de terre Vitelotte
20g de beurre

Faire tièdir l’huile, l’assaisonner de sel et de poivre, ajouter le thé et mixer cinq minutes avant de passer au chinois. Cuire les pdt en robe des champs, les éplucher puis, dans une casserole, les faire chauffer avec le beurre et les écraser à la fourchette.
Cuire à la vapeur le cabillaud taillé en 4 pavés. Servir sur une assiette en déposant un peu de pdt écrasées, le cabillaud et arroser le tout d’huile au thé noir.




Pour le dessert, une recette que je publierai cette semaine : des crèmes au chocolat au crumble de citron...

dimanche, novembre 05, 2006

Pavés de ricotta au citron



Un peu de soleil, d'acidité et de douceur... c'est dimanche

Recette prise dans Desserts aux Editions Marabout.

Pour 20 pavés
220 g de farine à levure incorporée
180 g de beurre doux ramolli
200 g de sucre en poudre
4 œufs
300 g de ricotta
20 cl de crème fraiche
2 cac de zestes de citron
18 cl de jus de citron
sucre glace

Préchauffez le four à 180°C. Graissez légèrement un moule à génoise rectangulaire et posez un papier sulfurisé sur le fond en remontant sur les bords pour le démoulage.
Mixez la farine, la moitié du sucre, le beurre ramolli jusquà formation d’une boule. A joutez un œuf et mixez à nouveau.
Tassez cette pate dans le fond du moule et passez au four 15 minutes, baissez la température à 150°C.
Mixez rapidement le reste des ingrédients (sauf le sucre glace). Versez cette préparation sur la pâte et remettez au four pour 30 minutes. Laissez tièdir dans le four et ensuite refrigérer pour 2 heures au moins afin que les pavés raffermissent. Coupez ensuite en rectangles et saupoudrez de sucre glace avant de servir.




Malgré les apparences, ces pavés ne ressemblent pas à un cheesecake car la pate est plus présente que la crême. ils sont également moins cuits qu'un cheesecake. Il seront délicieux au goûter avec un thé au citron pour souligner le côté citronné du pavé.

jeudi, novembre 02, 2006

Croustillant à la pomme et au reblochon


Pommes et reblochon viennent de ma région d’origine : Annecy.
J’utilise rarement les fromages savoyards en cuisine. Je ne suis par une grande fan des tartiflettes et diverses raclettes (même si j’aime en revanche beaucoup la fondue) préférant manger un bon reblochon ou un Beaufort avec un morceau de pain des Alpages et une salade verte à l’huile de noix.
Mais cette recette m’a fait de l’œil et ayant des feuilles de brick au réfrigérateur…



Croustillant pommes/reblochon
Pour 6 beaux croustillants
Préchauffez le four à 190°C. Epluchez 3 belles pommes et coupez les en dés. Les faire revenir à la poêle avec du beurre jusqu’à ce qu’elles soient dorées. Salez, poivrez. Vous pouvez rajouter un peu de cumin également comme je l’ai fait.
Coupez les feuilles de brick en 2. Badigeonnez-les de beurre fondu. Déposez au centre de chaque demi-feuille les pommes avec quelques lamelles de reblochon (fermier bien sûr). Repliez les en chaussons et hop au four pour 8 minutes environ.



Vite préparés et vite mangés aussi ! Je pense que l’on peut également décliner cette recette avec un fromage normand et une pointe de calva. Qui essaie ?

dimanche, octobre 29, 2006

Tarte à la ricotta, à la sauge et aux 2 tomates



Après ma bref virée à Biarritz et mes achats pour notre gardiennade de jeudi : foie gras mi-cuit et jambon ibaiona (excellent) de la Maison Montauzer http://www.montauzer.fr- gateau basque de chez Miremont et chocolat au piment d’espelette de chez Henriet sans oublier les délicieux fromages basques dont un délicieux bleu… je reste presque raisonnable avec cette tarte !


Tarte à la ricotta à la sauge et aux 2 tomates
Pour 4 personnes :
1 petite pâte brisée
2/ 3 belles tomates
4 tomates séchées
200 g de ricotta
2 œufs
2 cuillères à soupe d'huile d'olive
1 gousse d’ail (facultative)
quelques feuilles de sauge fraiche

Préchauffez votre four à 180 °C
Mixer la sauge, les tomates séchées, la ricotta. Ajoutez les œufs, salez et poivrez.
Coupez les tomates en rondelles et placez les sur la pâte brisée que vous aurez étalée dans votre moule légèrement beurré.Moi j'adore les bords irréguliers de la pate qui lui donne un air rustique. Versez la préparation à la ricotta dessus et mettre au four pour 50 minutes environ. Juste le temps d’écouter le magnifique album d’Herman Düne…
Dégustez chaud ou tiède avec une salade verte.

dimanche, octobre 22, 2006

Chutney épicé de coings sauvages




Je pars à Biarritz pour un Congrès et au retour je reçois quelques “gardiens” (gardien = collègues se réunissant pour déguster des spécialités en fonction de nos régions d’origine ou voyages) autour de plats basques: Axoa (voir post précédent), foie gras, jambon, fromages et autres chocolats au piment d’espelette.

Afin de liquider les coings sauvages cueillis aux alentours d’Annecy il y a 15 jours, j’ai décidé de réaliser un chutney qui sera délicieux avec un foie gras. Les coings sauvages que l’on peut trouver dans la campagne ont beaucoup plus de saveurs que les gros coings que l’on trouve chez le maraicher. En revanche ils s’abîment relativement vite et sont très durs à couper. Voici la recette piquée sur Marmiton (je n’avais pas de vinaigre blanc : j’ai mis un vinaigre de cidre).

Chutney épicé de coings sauvages
-3 gros coings (ou 4 petits)
- 1/2 cuillère de piment rouge en purée
- 350 g de cassonnade
- 20 cl de vinaigre de cidre
- 1 cuillerée à soupe de gingembre râpé

Peler les coings, les épépiner, les couper en petits dés et les saler.
Dans une casserole, mettre le vinaigre, le sucre et -si l'on veut faire plus exotique- 1/2 cuillère à soupe de garam massala.
Porter à ébullition à feu moyen et laisser frémir 5 mn.
Ajouter alors les coings, les piments et le gingembre.
Toujours à frémissement, laisser cuire une heure en remuant de temps en temps. Mettre en pot pour le conserver…


Il est délicieux, un petit peu pimenté. Il sera super pour accompagner une viande froide.

Il me reste quelques coings, juste de quoi faire si j'ai le temps un sauté de veau aux coings et noix. Bon dimanche

mardi, octobre 17, 2006

Compote de poires roties au lait de coco


Une compote qui change des compotes avec une pointe d’exotisme…
Recette piquée dans un Femme actuelle du mois d’octobre

Compote de poires rôties au lait de coco
Pour 4 personnes
5 poires conference
10 cl de lait de coco
4 CAS de cassonade
1 gousse de vanille
2 étoiles de badiane
25 g de beurre
2 CAS de coco rapée ou 2 brins de menthe

Coupez les poires en quartier, pelez et épépinez-les. Détaillez-les en morceaux et roulez les dans la cassonade. Faites les revenir dans du beurre jusqu’à caramélisation. Versez le lait de coco, la vanille et la badiane et poursuivez la cuisson 5 minutes. Servir tiède ou froid avec de la coco rapée, de la menthe ou des noix selon votre envie.

C'est une bonne base pour une verrine, un crumble ou en accompagnement d'un fromage blanc. je l'ai servie tiède c'est pourquoi il y a un peu de buée sur les verres de présentation....

dimanche, octobre 08, 2006

Cake Chocolat Poivre et Basilic



L’été s’est définitivement enfui vers d’autres tropiques; les nuits sont fraîches et je me suis décidée à finir le basilic de la terrasse. Mélangé à du poivre et au chocolat, il a fini dans un délicieux cake issu du livre d’Ilona Chovancova : Cakes Maison, acheté il y plus de deux mois. J’ai rajouté 1/3 des ingrédients à la recette pour réaliser un cake + 12 mini-cakes pour un brunch ce dimanche.

Cake au poivre, basilic et chocolat.
(pour un cake)

180 g de farine à levure incorporée
3 oeufs
170 g de sucre
150 g de beurre (salé pour moi)
100 g de chocolat noir (Bonnat of course)
5 cl de lait demi-écrémé
2 CAS de cacao en poudre non sucré
1 grossse poignée de basilic frais
1/2 cuillerée de poivre de Séchouan moulu (je les ai remplacé par un délicieux poivre de Mayotte que l’on m’a gentiment ramené)
1/2 CAF de bicarbonate de soude
sel (si le beurre est doux)


Hacher finement le basilic. Faites fonder beurre et chocolat au micro-ondes.
Préchauffez votre four à 180°C. Beurrez et farinez un moule à cake.
Battre les oeufs et le sucre jusqu’à ce que le mélange blanchisse. Rajoutez peu à peu la farine, le mélange chocolat/beurre et le sel si besoin. Incorporez ensuite le cacao en poudre, le lait, le basilic et le poivre. Ajoutez le bicarnonate de soude et mélangez délicatement le tout.
Versez dans le moule et faites cuire 40 minutes. Avant de démouler laissez le cake refroidrir un peu.
Vous pouvez le présenter avec du basilic frais et saupoudrez très très légèrement de poivre moulu très fin.



Un pur bonheur de cake. Le poivre apporte une délicieuse saveur d’épice mais le basilic en revanche reste très discret. Peut-être n’en ai-je pas mis assez.


Le prochain cake devrait être à la poire et à l’anis, à moins que je ne succombe au moelleux pommes/courgettes pour finir la saison des courgettes…

samedi, septembre 30, 2006

KKKVKK 13 :Tatin de melon aux cubes d'agrumes confits




Mon dernier melon de l’année a été sacrifié sur l’autel du KKVKK n°13…
Mais je ne le regrette pas une seconde.
J’ai opté pour la pâte feuilletée (achetée malheureusement par manque de temps pour réaliser une vraie de vrai) mais j’ai longtemps hésité avec des feuilles de bricks. Il faudra absolument essayer.
Pourquoi le melon ? J’adore cuisiner le melon (voir mon post sur le crumble melon/abricot) et j’aime bien la saveur du melon caramélisé. Je voulais réaliser un caramel de porto pour l’ accompagner mais notre chère organisatrice m’a devancée. Je vais donc lui donner pour compagnons des cubes de citron et d’oranges confites et mon miel de thym de Crète.
Voici le résultat et la recette.


Ingrédient pour 6 personnes:
- 1 melon pas trop mûr
- 200 g de sucre semoule
- 2 grosses cuillères de miel
- des oranges et des citrons confits en petits morceaux
- 1 gousse de vanille
- 250 g de pâte feuilletée de bonne qualité si vous l’achetée
- 70 g de beurre


Couper le melon en tranches d’un centimètre d’épaisseur et enlever la peau.
Dans une poêle beurrée, faire dorer les tranches de melon de chaque côté..Es réserver dans une assiette.
Mettre un peu d'eau dans la poêle, le sucre et faire un caramel blond. Rajouter le miel, les cubes d’oranges et de citron. Fendez la vanille en deux et récupérer les graines à l'aide d'un couteau . Les rajouter au caramel.
Beurrez un moule à manqué, versez le caramel dans le moule et tapissez l'intérieur et les bords. Disposer les tranches de melon.
Etalez votre pâte sur les tranches de melon. Mettez au four TH 7 25 mn environ
Servir tiède avec une bonne crème fouettée ou une boule de sorbet. (pourquoi pas un sorbet au thym ou un granite au porto ?).


Adieu melon pour cette année… mais je ne t’oublie pas pour 2007.

mercredi, septembre 27, 2006

Mousse de mangue et gelée orange maracuja



Très long week-end à Annecy où j'avais emporté avec moi des mangues et des fruits de la passion que je n'avais pas eu le temps de préparer dans la semaine. En plus il a fait super beau pendant 3 jours avant que la pluie ne fasse son automnale apparition le dimanche. J'avais récupéré sur le site de Véro une recette qui me plaisait bien et en plus super facile. J'ai juste modifié un peu la gelée.
http://popotedevero.blogspot.com/2006/03/mousse-de-mangue-et-gelee-de-passion.html

Mousse de mangue et gelée orange/maracuja
Ingrédients

2 belles mangues réduite en purée avec un jus de citron vert
25 cl de crème liquide montée en Chantilly avec un peu de sucre
5 fruits de la passion dont on a récupéré le jus et la pulpe + la même quantité d'orange pressée
1 cuillère à thé de poudre d'agar agar (c'était la première fois que je l'utilisais et j'ai bien aimé)

Mélangez la purée de mangue avec la chantilly. Faites chauffer les jus sans ébullition et tamisez dedans la poudre d'agar agar. Dans le fond de vos coupes ou verrines, déposez un peu de gelée orange/maracuja pour qu'elle durcisse. Mettre au frais. Ensuite déposez la crème. J'avais coupé de petits cubes de gelée acidulée pour la décoration (basique) mais je suis sûre que vous ferez beaucoup mieux.

C'est super bon et je pense que l'on peut décliner à l'envie...
J'ai ramené quelques coings du verger pour faire un tajine coings, noix safran...

PS : dans le TGV de retour j'ai dévoré le dernier Saveur ... toutes les recettes sont à tomber. je vous le recommande vivement (beaucoup mieux que le dernier Elle à table assez décevant depuis deux numéros).

mardi, septembre 19, 2006

Ispahan version cake : PH m'a déçue






Je vous avoue que l’Ispahan de Pierre Hermé (rose, litchee et framboise) n’est pas mon gâteau préféré dans sa collection. Mais je n’ai pas pu résister à sa version en cake parue dans Elle cet été. Je trouvais l’idée sympa et essayer une nouvelle recette de cake sucré me plait toujours. Il n’y pas de litchee dans le cake car ce fruit ne supporte pas d’être cuit.

Ingrédients
1 barquette de framboises
160g de beurre pommade
170 g de poudre d’amandes tamisée avec 125 g de sucre glace
80 g de farine ordinaire
4 œufs
75 g de sucre en poudre
2 CAS de lait entier + 3 CAS de sirop de rose mélangés


Beurrer et fariner un moule à cake de 24 cm. Je vous conseille grandement et vous comprendrez pourquoi un moule en silicone
Au fouet, faites mousser le beurre pommade et le mélange sucre glace/poudre d’amandes. Ajoutez 3 jaunes d’œufs + 1 œuf entier et faites à nouveau mousser 2 minutes. Incorporez alors délicatement le lait à la rose.
Montez les blancs en neige pas trop ferme en incorporant au fur et à mesure le sucre en poudre. Avec une maryse mélanger les blancs au mélange précédent en ajoutant la farine en pluie.
Allumez le four à 180°C (je ne l’ai pas mis sur chaleur tournante).
Garnissez le moule avec un 1er tiers de pâte. Incoporez une couche de framboises sans toucher le bord du moule. Incorporez le 2nd tiers, à nouveau des framboises et le 3ème tiers. Votre moule doit être rempli entièrement. Lissez la pâte avant d’enfourner au four en ayant baissé celui-ci à 150°C. Laissez cuire 1h45, retirez du four et démoulez aussitôt sur une grille. Laissez le refroidir à température ambiante…


Résultat : en principe l’avant dernière phrase ne pose pas de problème… Et là horreur la moitié du cake est restée au fond du moule.
Deux erreurs selon moi :
- j’ai utilisé des framboises encore un peu congelées et la cuisson
- j’ai un problème avec la cuisson des gâteaux Hermé. Il utilise souvent une cuisson douce mais je pense que les temps de cuisson sont sous-estimés. Par ailleurs, je n’ai pas mis le four sur chaleur tournante : est-ce une erreur ?

Je l’ai quand même goûté et je n’ai pas trop de regret : la pâte ressemble un peu au financier : trop riche, trop gras ,trop de sucre...et l'on ne sent pas du tout la rose ! Merci de me faire part de vos expériences futures et de nous présenter une belle photo en cas de réussite.

jeudi, septembre 14, 2006

Salade de Saint-Jacques au safran



Les vacances sont finies, les clients sont rentrés, beaucoup moins de temps pour cuisiner, beaucoup plus de déplacements prévus… mais il fait beau et chaud. Nous pouvons donc continuer à nous faire des petites salades le soir, en écoutant en boucle Taormina de mon Auvergnat préféré. Ce n’est pas l’Italie mais c’est presque la Dolce Vita.

Pendant très longtemps je n’ai pas mangé de fruits de mer et j’ai encore beaucoup de mal à les digérer. Je mange un peu de Saint-Jacques et des langoustines. D’où l’idée de les cuisiner avec une belle salade et une sauce crémeuse au safran

Salade de noix de Saint-Jacques au safran

Pour deux personnes
10 coquilles Saint-Jacques avec leur corail
1 pincée de filaments de safran
30 g de mayonnaise
2 c.a.c de crème fraiche
1 c.a.c de jus de citron
salade verte et cerfeuil

Faites infuser les filaments de safran dans une cuillère à soupe d’eau chaude pendant 10 minutes. Incorporer la mayonnaise, la crème fraiche, le jus de citron. Réservez au réfrigérateur.
Dans une poêle très chaude, faites revenir dans un peu de beurre les noix : 1 minute de chaque côté.
Mélangez la salade et le cerfeuil. Déposez sur la salade quelques noix et nappez de sauce au moment de servir.


Recette du supplément Elle à table : 31 salades pour un été gourmand et léger.

Salade très simple à réaliser, mais la sauce est plutôt riche. Il n’y a plus qu’à s’écrouler devant Desperate Housewifes…et Weeds

mercredi, septembre 06, 2006

KKVKVK n°12 : Cheesecake aux éclats de cacaouettes, compotée orange maracuja




J’ai découvert le cheesecake homemade en Angleterre pendant des vacances scolaires chez nos correspondants. Si je n’ai pas gardé un souvenir impérissable des petits pois vert fluo sucrés, des diverses jellies, et des baked beans (qui sont pour moi totalement immangeables) en revanche, la découverte du cheesecake a été un moment incroyable : une pâte sablée salée avec un appareil crémeux et citronné. Un vrai bonheur. Ensuite la Cheesecake Factory de New-York a fait son œuvre : densité incroyable de la cream cheese américaine… et folie dans les proportions et les topings ! Et Pierre Hermé m’a conquise avec son Satine : base sablée presque caramélisée et compote d’oranges à la passion : sa version du cheesecake à la française. C’est bien simple : c’est ma madeleine à moi dans sa boutique.

J’ai beaucoup réfléchi avant de vous proposer le mien. Le petit guide Marabout des cheesecakes comporte des recettes fabuleuses mais que vous pouvez trouver facilement. Je voulais tester une version salée, déstructurée, décomposée, aigre-doux, asiatique,… mais ce ne serait pas mon cheesecake : celui que j’ai toujours plaisir à faire.
Je vous propose donc mon interprétation du cheesecake :

- un cheesecake a donc une base salée,
- un appareil crémeux et légèrement citronné
- et doit s’accompagner d’un coulis/crème acidulé.



Cheesecake aux éclats de cacaouettes, compote d’oranges au maracuja

Un moule à manquer de 25 cm de diam environ avec fond amovible (indispensable)
Four préchauffé à 160°C
Ingrédients
180 g de petits-beurre ou de McVities Digestives
60 g de cacaouettes grillées
100 g de beurre fondu
500 g de ricotta
4 carrés frais gervais (grand modèle)
2 œufs
1 jus de citron + les zestes d’un demi-citron
200 g de sucre de glace

Réduire en poudre grossière les biscuits et les cacaouettes – incorporer le beurre fondu afin d’obtenir un « sable »grossier- l’étaler sur le fond du moule en tassant bien et mettre au frais. Mélanger la ricotta, les carrés frais, le jus de citron, le sucre glace et les deux œufs – bien battre afin d’obtenir un appareil homogène- incorporer les zestes de citron. Verser la crème sur le fond de la pâte et enfourner pendant 50/55 min au four préchauffé – le laisser dans le four pendant une heure porte entrouverte
Le sortir du four et le faire refroidir et mettre au frigo au moins 8heures.


Pour la compotée :
10 cl de jus de la passion
2 oranges non traitées
80 g de sucre en poudre
2 cl d’eau

Versez dans l’eau bouillante les suprèmes d’oranges, le zeste finement émincé d’une orange et le sucre. Laissez frémir 5 minutes, rajoutez le jus de la passion et laisser cuire à feu doux 10 minutes. Versez dans un compotier pour refroidissement
.

Un délice. La base craquante aux cacaouettes se marie à merveille avec la compotée qui n’est pas celle de mon ami Pierre mais qui s’en rapproche (je prend la recette originale pour ceux qui l’ont).
J’adore définitivement le CHEESECAKE.
















Version Grand modèle sans compote

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